Sans surprise. La crise des marchés financiers a un impact sur les investissements publicitaires. Les articles parus dans Les Echos et La Tribune de ce matin qui reprennent les chiffres annoncés par zenithoptimedia (filiale de Publicis), précisent que les prévisions qui annonçaient avant la crise une croissance de 4 % du marché mondial en 2009, sont revues à la baisse et prévoient une diminution de 0,2%.
Dans ce contexte, c’est encore internet qui tire le mieux son épingle du jeu : progression mondiale de 18% en 2009, malgré des prévisions qui flirtaient avec les 40% de croissance il y a quelques mois. Le média Web bénéficie d’une image innovante et plus fiable que les autres médias dans la mesure du retour sur investissement. Les publicités de recherche (liens sponsorisés…) qui permettent d’entrer en cohérence avec le contexte de recherche de l’internaute, et les publicités d’affichages (bannières, mini-site…)qui renforcent l’expérience et l’image de marque font d’Internet un média complet. Arrive ensuite la télévision qui grâce à sa puissance et son impact reste le meilleur moyen d’être présent dans l’esprit du consommateur. L’affichage est également bien placé dans cette situation de récession. Il bénéficie des turbulences du secteur audiovisuel en France qui le place encore plus en situation de média de masse, et de la diversification de son offre portée par ses proposition innovantes (média ville, affichage interactif…) qui concordent avec les attentes des annonceurs. La presse et la radio devraient par contre subir plus sévèrement la crise financière et la chute des investissements.
Publié par admorenoise
